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Mois : octobre 2016

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Lifting : pourquoi tente-t-il à nouveau les femmes ?

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Après avoir perdu sa cote d’amour auprès des femmes pendant de longues années, le lifting reprend du galon. « Je n’en ai jamais pratiqué autant », confirme le Dr Philippe Kestemont, chirurgien plasticien de la face et du cou. Bien sûr, ce sésame qui ouvre la porte à tous les espoirs de rajeunissement continue de faire fantasmer les femmes. Ce retour en grâce, il le doit avant tout aux progrès de son ancienne concurrente, la médecine esthétique.

Source : le Figaro

Soins esthétiques : les 11 nouveautés repérées pour vous

De nouvelles techniques arrivent chez les médecins et les chirurgiens esthétiques. Tour d’horizon des meilleures et des plus folles.

Les pros des injections se félicitent chaque jour de la révolution Botox, un produit incomparable pour lisser les rides du haut du visage et des pattes-d’oie. Tous louent les bénéfices de l’ acide hyaluronique, molécule reine du comblement. Pourtant, les laboratoires et les fabricants continuent de chercher d’autres pépites rajeunissantes. Le marché de l’esthétique médicale et chirurgicale est florissant avec 7,3 % de croissance en 2014 (source Imcas 2015). Et même si le bistouri garde ses prérogatives pour corriger le relâchement, par exemple avec le lifting, beaucoup de chercheurs rêvent de trouver un traitement médical qui supplante la chirurgie, notamment pour le corps. Les innovations ne manquent donc pas, cohérentes ou plus hasardeuses. Nous avons sélectionné les plus prometteuses, dont certaines sont déjà pratiquées par des médecins, mais doivent encore faire leurs preuves.

Comprendre ces troubles alimentaires.

Des chercheurs au grand public, l’information nutritionnelle est relayée, amplifiée et souvent déformée par de nombreux acteurs.

Les lobbys. À coups d’études bien choisies (donc pas forcément les plus pertinentes), défendent les éleveurs, les produits laitiers, les charcuteries, les vignerons ou encore des marques de corn flakes ou de yaourts. Tant que le consommateur sait d’où vient l’information, pourquoi pas ? Mais certains lobbys ou marques avancent masqués en créant des groupes d’experts « indépendants » pour répandre leur bonne parole, voire une authentique désinformation. Pour contrer les travaux sur l’obésité qui mettaient en cause le rôle des sodas, Coca-Cola a ainsi financé un groupe d’experts, le Global Energy Balance Network (GEBN), qui communiquait de façon très scientifique sur le manque de sport et la suralimentation afin de mieux minimiser l’impact des études accablantes sur les sodas. Le GEBN a mis la clé sous la porte en novembre 2015, quelques mois après que le New York Times a dévoilé le pot aux roses.